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22 juin 2017

Péchés Amoureux. L'envie.

L'envie, le désir, l'addiction





Au détour de l'Amour, se cache, dissimulée par une apparence, un comportement anodin, que l'on tient et maintient en public, l'envie.
L'envie, le désir, l’attraction, l'addiction, d'un corps, volupté insaisissable et pourtant génératrice d'ondes intérieures qui font vaciller notre esprit, notre morale voir!
Je ne voudrais pas m'égarer, vous entraînant dans un arpège de désirs corporels montant et descendant au gré de mes pulsions, qui inévitablement, me connaissant va déraper vers des idées "moralement discutables".

C'est pourquoi je vais tenter (comme souvent) de rester dans les lignes saines du désir charnel qui est le sujet aujourd'hui.

Le désir, l'envie, à laquelle succède l'excitation, qui elle-même précède d'autres phases.
C'est avec plaisir que j'aurais fouillé dans ma mémoire ou sur internet (Si je vous dis "Tout l'univers", ça vous parle?) pour mettre à plat la chaîne chimique qui explose et implose dans notre cervelle de mouton sous son refuge crânien. Non, comme j'aime le faire, je vais décortiquer les pétales de la rose du désir. Vue de ma fenêtre, enfin, de ma tête! 

Le désir, spirale hypnotique où plus on laisse grandir l'attirance, plus on annihile toute raison.
Lorsque l'on aime, on désire. Lorsque l'on désire, on oublie tout le reste.
Et c'est là que les usages habituellement de rigueur sautent! Tels les rivets du Titanic, sous la pression d'une mer de pulsions, notre bonne morale en prend un sacré coup parfois.
Sous la pression ardente de notre envie devenue désir, devenue attraction brûlante, nos rivets qui maintenaient notre bonne conduite, volent en éclats!

Alors, bien sûr, il existe des personnes aux désirs plats comme des queues de limandes, RIP à leurs libidos. Et vous allez me dire (ça ou autre chose d'ailleurs), qu'est-ce que ça vient faire dans le texte cette info?
Rien vais-je vous répondre, mais il faut bien une pensée pour les plus miséreux, alors voilà c'est fait.

L'homme est attiré par les courbes, moi je suis absorbé, bouffé tout cru, par des vagues mentales d'érotismes où douceur et soumission se mêlent.
Je ne développerais pas aujourd'hui sur la soumission, je préfère laisser votre imagination vous entraîner, vous faire dériver vers les recoins de vos fantasmes, de vos vices sans doute, plongés dans un semi clair-obscur de votre tête, de votre être. Là où se nichent précieusement et hermétiquement du monde des vivants, vos propres désirs, vos extravagances sexuelles. Ce qui vous apporte une dose, un shoot de bien-être, dans une zone indéfinissable de votre psychisme inconscient, lorsqu'ils s'animent sous l'effet de stimuli extérieurs.
(Oui, vous pourriez penser que je parle de moi en vérité, et bien voilà, c'est pour cela que je vous connais si bien)

Pantin désarticulé, mon âme s'ébranle sous le coup d'émotions qui animent mon désir de l'amour, d'un corps. Submergé par des pensées lascives, engendrées par le charme qu'égrène une femme lorsque les pétales de ses atouts jalonnent mon chemin jusqu'au plaisir cérébral!
Me mettant ainsi aux portes de l'antichambre du plaisir charnel.

Le désir est donc bien là, m'élevant de sa main de géant, afin que je puisse plonger dans les plus jouissives pensées où mon esprit se délectera de mes fantasmes, de mes envies!

Alors que les pétales de la belle, une à une, m’enveloppent le cœur, la tête et le corps. La corolle de sa beauté attractive, diabolique, se forme... et me bouffe, bien cuit.










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