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Mes textes sont faits de mots qui jalonnent un chemin jusqu'à vous et vos commentaires sont les fleurs qui le bordent. Plantez à votre guise, bonne ou mauvaise herbe, je ne rase rien, mais j'apprends de la nature ... humaine.
Vos commentaires sont une empreinte de vos pensées...

10 déc. 2016

Blogueur en Cavale Mentale

Incurable Passionné




Aujourd'hui Amoureuses et Amoureux des mots je me lance sur la pente délicate de mes pensées torturées par les émotions suscitées par le monde qui m'entoure.
Une étrange addiction à la jouissance émotionnelle qui me pousse vers le mauvais côté de la voie. 
Car il faut savoir que mes idées sont galvanisées par la créativité extravertie de ceux qui involontairement déchirent les protocoles de la standardisation de leur Art!
En effet, à l'instar de celles et ceux que j'admire dans leur ingénuité apparente à produire, déclencher, une vague euphorisante ou d'interrogations qui renvoient à une introspection de l'état de délabrement de notre âme. Je tente également inconsciemment mais volontairement (paradoxe de l'esprit réfractaire ignifugé aux flammes des standards commerciaux.) de sortir des sentiers battus au risque de me prendre les pieds dans une remarque jugé sensible ou peu convenable pour ceux qui auraient une morale bien calibrée aux normes de notre société.

Et étant donné que je ne photographie pas des travesties qui se tripotent dans les bois, si j'offusque ça serait par mes mots plus que par mes images.
Une sortie de route serait donc envisageable si mes phrases, mes suggestions étaient des platanes mis dans la tronche des lecteurs au volant de leurs idées préconçues.
La fatalité d'une mise au rencart pourrais donc me tomber dessus comme la misère sur le monde. Et me tordre le ventre de remords confronté à la pauvreté de ma bienséance envers le spectre commercial qui représente les artistes d'aujourd'hui (chanteurs, écrivains, photographes, peintres, sculpteurs...),, mais il n'en est rien, du moins cela m'importe peu.

Inévitablement pour mon blog, un soir de pleine lune (défaut du Capricorne oblige), alors que ma sensibilité aux diarrhées littéraires et aux conneries photographique était exacerbée par un trop plein, la question fatale s'est posée:

- Dois-je parler des mauvaises surprises auxquelles j'ai eu droit en temps que lecteur, dois-je montrer du doigt ceux qui glorifient l'art des photos floues? (ça existe oui, l'art du flou, oh bordel oui!)
Puisque tout cela parfois m'agace de façon irritante!!!

- Dois-je jouer la langue de bois afin de plaire à chacun? Afin de m'installer dans un cercle de complaisance basé sur l'échange de bons procédés? Afin d'espérer grimper (grimper où? Je plane sans cesse, peux pas aller plus haut)

- Ou dois-je suivre mon instinct, mes envies, mes coups de cœur, mes surcharges émotionnelles face au plaisir cérébrale que produisent certaines œuvres (romans, photos, musiques)

Voilà donc où se situe ma torture, car ne pas crier sur mon blog que certains livres (je n'ai rien contre l'auteur(e)) ne méritent pas leur petite étagère métallique au milieu des allées de la Fnac, m'agace terriblement.
Tout comme questionner un groupe d'amateurs d'art de photos floues sur la subtilité de cette pratique ou le ressenti qu'il en émane pour eux et toujours attendre la réponse un mois après (je n'attends plus je vous rassure, ils m'ont snobé, oui oui).
Je sais, l'art ne s'explique pas, il se vit! Ouais, bon! No comment.

Alors je ne tergiverse pas, je file droit sur mes coups de Cœur et écris mes articles selon mes humeurs.
Subjugué par les déferlantes de mots de quelques écrivain(e)s qui ont couché sur le papier leurs tripes, créant une effervescence psychique qui ondule sur mon quotidien comme des sursauts de lumières dans l'obscurité (non mon quotidien n'est pas sombre, c'est une simple métaphore qu'il me plaît d'écrire) je me tente alors à leur dédier quelques mots.

Idem pour la photographie, même si pour le moment n'ayant pas trois mois de vie dans la blogosphère, je n'ai pas accumulé les coups de Cœur, une agréable rencontre/découverte a eu lieu.

Me voilà donc avec mes pensées torturées lorsque le creux de la vague m'aspire vers l’inintelligible manque qui se manifeste en moi face au banal.
Alors je m'accroche dur à mes idéaux et à mes basses pensées afin que View et Moi profitions du soleil lorsque vos œuvres propulsent mon enthousiasme au sommet de la vague!








3 commentaires:

  1. C'est la torture de (presque) tous les blogueurs. Mais tant que tu es en accord avec toi même et honnête avec ton ressenti (car oui il s'agit d'un ressenti et il est subjectif), tu n'as aucune raison de douter. Si l'un de tes articles ne plaît pas à l'artiste (quel que soit le domaine), il faut l'accepter de part et d'autre. L'Art n'existe que dans l'échange qu'il provoque.

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    1. Merci pour ta pensée, c'est effectivement subjectif comme vision. Mais ça fait du bien aussi de la partager avec vous tous !��

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  2. Je t'admire de pouvoir dire et écrire tes ressentis sans te soucier "tu quand diras ton"sur tes mots écris dans ton texte...

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C'est ici que cela se passe...